lundi 11 février 2008

Chacun cherche son chat...

Chacun cherche son chat :
Un peu chat, un peu pacha
Le nôtre c'est Rouky !
Ah bon je l'ai déjà dit ?
C'est qu'on ne s'en lasse pas...

Il paraît qu'il a de longues pattes
Rouky l'acrobate
Qu'il est beau et grand
Rouky l'élégant

Sûr qu'il est malin
Autant qu'il est câlin,

Joueur et malicieux,
Coquin et bienheureux !

Oui mais voilà
Rouky nous fait du souci
Car il n'est plus là
Pas rentré depuis trois nuits !

Alors soyez beaux joueurs,
Dites-moi qu'il est cavaleur,
Dragueur, chasseur, fugueur,
Qu'il fait le bonheur
De quelque chatte en chaleur...

Mais ne me parlez pas de malheur
Et de sa dernière heure !
Je n'en ai aucune envie...
D'ailleurs un chat a neuf vies
N'est-ce pas Rouky ?
« Rouky, Rouky, Rouky ! »

Cath
02 2008


mercredi 23 janvier 2008

Et pourquoi pas ?

(Les premières fois)



La première fois, c'est toujours une angoisse, un étonnement qui se mêle au plaisir, et qui, parfois, le surpasse et le recouvre. Le plaisir et la fierté, c'est après, quelquefois pendant, quand on arrive à être pleinement dedans, ou quand on se voit agir, comme de l'extérieur de son corps, comme en film : « Est-ce bien moi ? »
Alors vite, il faut réintégrer son corps, pour ne pas perdre la concentration, rester dedans, le vivre de l'intérieur.
Et peu à peu la détente arrive, on fait ce qu'on a à faire, les sens décuplés on en goûte chaque instant.
On en sort épuisé, mais heureux et fier.
Avant ou après, rien n'est tout à fait pareil. Parce qu'on a osé, qu'on s'est dit "et pourquoi pas ?" on a franchi le pas, le rêve a pris vie.
Ces moments-là, on les vit si intensément que le souvenir reste, vif et précis, longtemps. Ou parfois au contraire il n'en reste qu'un trou noir, le souvenir ne s'est pas fixé : il faudra du temps pour en retrouver des bribes.

Quelle première fois ? Mais toutes les premières fois ! Toutes les fois qui comptent, dont on s'est fait tout un monde, qu'on a vécu à l'avance des dizaines de fois et qui ne se déroulent jamais comme on l'a prévu.

Le premier baiser, fébrile, dans une voiture... On a pris le temps pourtant, mais je ne savais pas que la première fois on se caressait aussi. Je pensais que flirter c'était rester au-dessus des vêtements. Surprise que ce soit si bien, en-dessous.
La première fois qu'on va plus loin, qu'on «le» fait vraiment : je croyais que ça faisait mal, peut-être, je ne savais pas qu'on pouvait jouir, si vite cette première fois.

La première fois qu'on parle en public, qu'on prend un micro... Je ne savais pas que la voix résonne et tremble autant, quand on s'entend parler.
La première fois qu'on prend l'avion : je croyais avoir peur, pas du tout, c'était trop exaltant de voler !
La première fois qu'on prend le volant : c'est difficile de tout faire en même temps, quelle responsabilité de conduire !
La première fois que j'ai traversé la piscine à la nage, enfant, après bien du mal pour apprendre : ivre de joie et de fierté, j'avais mérité et gagné un nouveau vélo ! Une sensation de liberté immense.

La première fois qu'est l'arrivée d'un enfant : c'est au-dessus de ce qu'on avait imaginé, en douleur et en bonheur d'abord, et puis en tendresse : la première fois qu'il nous regarde, qu'il nous fixe intensément, de ce regard qui nous lie à lui pour toujours... Les premiers sourires, les premiers pas qu'il fait, les premières paroles, les premières découvertes quand il va vers le monde...
On revit et l'on découvre ces premières fois dont on ne se souvient pas soi-même.
On lui souhaite de vibrer à son tour de toutes ses premières fois...

Mon papa vient d'avoir 70 ans, et pour la première fois va faire un vol en montgolfière. Je suis fière et heureuse pour lui.
Et pourquoi pas, Papa ?

Cath-Cathy
01 2008

Photo Luc Viatour. Merci, encore une fois, Luc ! ;-)

A écouter : « Les premiers pas » (et les autres chansons aussi !) de Kandid.
(Merci Nicolas ! C'est quoi le masculin de "petite fée" ?!) ;-)

vendredi 11 janvier 2008

Un an de plus

En quelques jours en ce début d'année, plusieurs de mes amis en prennent... une de plus ! Pourquoi est-ce si important ?

Qu'est-ce qu'un anniversaire, après tout ? C'est vrai c'est un peu vain, ce n'est qu'un chiffre, rien à craindre d'une roue qui tourne... guère plus vite ce jour-là ! Ce n'est rien qu'un instant, qu'une journée où le chiffre bascule, et alors ?

Mais ce jour-là et pas un autre, c'est le jour qui nous est propre, avec lequel on a un petit secret, qu'on lit avec un clin d'oeil sur le calendrier. C'est une joie toute personnelle, unique, teintée d'un peu de nostalgie, d'un peu de sacré aussi, osons-le dire, le rappel d'un événement tel qu'une naissance, et la voir fêtée par d'autres qui y pensent, c'est un vrai bonheur partagé.


Ce jour-là quand c'est le tien, je pense à toi un peu plus, je me réjouis de te le souhaiter, de t'en faire la surprise... que tu espères et attends un peu ! Et je peste de l'oublier, parfois, je l'avoue.

Ce n'est pas tellement une question d'âge : je peux le fêter et le vivre avec toi par amitié... sans même bien savoir le compte ! Mais c'est plutôt une reconnaissance : ce jour-là plus qu'un autre, tu es venu au monde, tu es unique. Et je suis heureuse de te connaître.

Je m'amuse et je m'emmêle de vous voir si rapprochés sur le calendrier ces jours-ci. Est-ce que tout cela aurait un sens ? Fadaises des tentations astrologic'horoscopiques ! Mais va savoir...


Dans le doute, je préfère m'en tenir à... te le dire avec des fleurs !


Heureux anniversaire, ma Véro ! (ce 11 janvier)

et aussi à : Geneviève et Delphine (le 4), babel (le 6), Hélène et Norma (le 9), Danielle (le 10) !

... et Jilber (le 12) !

... et Tryphon (le 14) ! Bise, l'ami : de Yacoubienne à Yacoubien (et le reste...)


Cath

11 01 2008

dimanche 6 janvier 2008

Jours meilleurs

Il y a toujours des raisons d'être en colère, des choses auxquelles on ne peut se résoudre : et alors il ne faut pas se taire. Parce que ça va mieux en le disant, et parce que si on le pense à plusieurs, il y a un espoir, des possibles...

Et puis quelquefois l'horizon s'éclaircit, il y a des jours meilleurs. Alors il faut le dire aussi !

Quelquefois tout ça ne dépend pas de nous... Mais ça n'empêche pas d'être concerné. Des coups de gueule sur ce blog, je n'en ai pas mis beaucoup : un seul vrai, « Rouge colère », (l'autre est un gag). Je voulais y donner une suite. Car cette « rouge colère » touchait pas mal de gens, et surtout, parmi eux, des amis. Ils ont eu depuis des jours meilleurs, des éclaircies : je voulais les partager, le dire aussi. Pour dire que l'espoir n'est pas vain, qu'on peut y croire. Et parce que le mieux tient à eux, à leur courage et leur ténacité, leur refus de se résoudre à sombrer. Et que je suis heureuse pour eux, et fière d'eux.

L'amie assistante de direction n'a pas été virée : elle a eu des précisions sur la redéfinition de son poste et ce qui en était attendu. Elle a obtenu un délai de mise à l'épreuve. Alors elle a mis les bouchées doubles pour réorganiser son travail, et à l'issue de la période d'essai, a été confirmée dans son poste !

Après son problème de santé, l'amie et collègue secrétaire a été nommée à sa demande à un autre poste, pas facile car il s'agit de deux mi-temps différents, dont un où elle a des nouvelles fonctions et pas mal de choses à apprendre, dans un domaine qu'elle découvre. Elle y fait face et s'y adapte bien.

L'ami cadre licencié sans préavis, n'a pas poursuivi son employeur dans une procédure longue et incertaine, il a préféré une négociation amiable, pour mieux tourner la page et faire des projets. A présent il crée son entreprise et va de l'avant.

L'ami qui écrit des articles de journal et n'avait pas de statut, a trouvé un emploi à temps partiel dans un autre domaine, ce qui lui assure une situation moins précaire. Il poursuit parallèlement son activité de rédaction où il est très apprécié.

Un ami dont je n'avais pas évoqué les soucis liés à son travail, a, par son investissement sans relâche toute cette année, confirmé (s'il en était besoin) ses compétences, et conforté la situation de sa société.

Je n'ai pas de nouvelles de tous. Les situations de précarité perdurent, je le vois dans ma pratique de travail social, et le monde du travail est dur et sans pitié : je ne dis pas ici le contraire, et ces exemples le confirment aussi. Mais je voulais simplement vous dire et vous faire un coup de chapeau, à vous et à ceux qui se battent, qui essaient, qui y croient, car il y a des jours meilleurs... et vous les avez bien gagnés !

Pour le reste, je garde mes convictions et ma colère intactes, pour dénoncer ce que je peux.


Cath
janvier 2008

Photos CGP :
- Soleil d'hiver
- « Pour tout l'or du lendemain matin... »

mardi 1 janvier 2008

2008



Comme partout en ce jour on se souhaite à l'unisson de belles et nobles choses (bonheur, amour, santé, prospérité...), je ne vais pas ajouter un écho au choeur, j'en goûte l'harmonie avec vous.

J'aime bien les nombres pairs. Mais celui-ci, 2008, l'est un peu trop : pour entourer ses deux pauvres hublots il n'a que des chiffres pairs ! Cela a un côté carré, programmé, enfermé... qui me chiffonne.

Alors pour 2008 je ne nous souhaite que cette petite chose : laisser la porte ouverte à l'« im- » ! Oui : l'imprévu, l'impromptu, l'impossible, l'imparfait, l'impondérable, l'improbable, l'impensable...
Laissons-nous surprendre et parfois même étonner par l'immédiat, l'imminent, l'impression, l'impulsion.
Laissons-nous toucher par l'impétueux, l'immodéré, l'immense !

Car dans ces instants le souffle de la vie s'engouffre, dans toutes ses directions. Le vivant ne se laisse pas emprisonner : et d'ailleurs, le dernier chiffre de 2008, si on le bouscule un peu, n'est-il pas un symbole d'infini ?..

Bonne année 2008 : qu'elle advienne... ce qu'elle vous sera !

Cath
1 1 2008

samedi 29 décembre 2007

A l'ouest...

(Suggestion : à lire en écoutant : "A l'ouest", d'Olivier Gann : cliquer sur ce titre pour l'entendre).

Pour moi qui voyage peu hors de France, et qui habite dans l'est, partir, c'est souvent aller vers l'ouest. Rien que le mot est toute une promesse : de vacances, de retrouvailles, de nouveaux espaces...

Au crépuscule, se diriger vers cet horizon lumineux est fascinant. Magie de l'ouest au couchant : le soleil n'en finit pas de diminuer, on croit pouvoir le suivre, le rattraper, et éviter la nuit qui court derrière nous...

Nous avons joué à ce jeu en partant. Au retour, nous avons perdu, nous avons plongé dans la grisaille, laissant le soleil plus au sud.

Mais je l'ai capté dans ma boîte à images : je sais qu'il n'est pas loin.

Et au nord-est nous avons de beaux levers de lune...

Surtout quand elle est pleine.
...

Pour mon ami Le Hutin, parti vivre dans l'ouest :
heureux anniversaire !


...

Photos Cath, décembre 2007 :
soleil : photos de route vers l'Auvergne,
lune : au-dessus de la Vezouze.

samedi 22 décembre 2007

Noël doux

Que Noël soit à chacun de vous doux et heureux, tendre et chaleureux, bienfaisant et lumineux !

Il n'est plus temps de douter, se demander pour qui, pourquoi : Noël est là, et la magie de l'espoir, chaque année, fait fondre en moi les plus sombres et vaines questions...
Au moins pour un temps.


Heureux Noël !

Cath
22 décembre 2007

vendredi 21 décembre 2007

Heureux solstice...

... complètement givré !

Du matin au soir, une journée de givre, de glace et de froidure (de froid dur).

Mais le soleil est là, un pâle soleil d'hiver, un peu lointain et pas bien chaud pour le moment, mais aujourd'hui en le regardant j'ai pensé qu'on le verrait de plus en plus. Ce n'est pas perceptible avant plusieurs jours, voire quelques semaines, mais c'est symbolique, le solstice apporte un plus de lumière... même si elle est un peu imaginaire pour commencer.


« C'est le regard qui fait le monde. » (Merci Isa !)
Et le regard me fait le monde plutôt beau ces jours-ci. En réalité il n'a guère changé. Mais je n'ai eu que des courriers-bonheur depuis quelques jours ! Je n'ai pas encore répondu à chacun, à certains je ne pourrai pas répondre (n'ayant pas les adresses des auteurs de commentaires du blog), alors je dis ici ma reconnaissance et ma joie, vos mots m'ont fait chaud au coeur (vous vous reconnaîtrez bien...): merci !

Heureux solstice, joyeuse lumière à vous tous !



Cath
21 12 2007

La ballade des pendus

Il est bien des modes qui me laissent perplexe ou indifférente.

Mais s'il en est une dont le succès ne cesse de m'étonner, c'est bien celle qui consiste, à l'approche de Noël, à pendre tous ces pitoyables pères Noël aux façades et fenêtres !

Sont-ils censés décorer, égayer, amuser les enfants (ou les grands) en grimpant ainsi au mur ? Moi ils me font penser à des pendus... et me font sourire et grincer.

Quand j'étais gamine, le Père Noël ne se montrait pas tant, on pouvait le rêver tout à son aise... Il gardait son mystère et c'était très bien comme ça. A présent plus moyen d'y échapper, les sosies du vieux bonhomme rouge sont partout !

Et ses répliques plus ou moins réussies nous harcèlent à chaque coin de rue. Alors quel besoin, en plus, d'en suspendre à son balcon ?

A moins que par la grâce de l'humour au second degré, ils ne soient là que pour réjouir mes trajets quotidiens...


Cath
décembre 2007

Humeur : caustique.

dimanche 16 décembre 2007

Couleurs de décembre : nuit


En attendant le retour de la lumière -le véritable sens de Noël au milieu de l'hiver- la nuit tombe si vite qu'elle vient nous surprendre dans notre journée d'activités. Pour se consoler et se réjouir, on a toujours trouvé moyen d'allumer un feu, une lampe, une bougie...


Notre époque y ajoute les illuminations urbaines, une belle invention !


Modestes à la campagne, elles sont spectaculaires en ville, je ne m'en lasse pas.


Je les trouve bienveillantes et joyeuses. Par endroits c'est presque trop, c'est vrai...


Mais c'est un rituel qui nous manquerait, si des mesures d'économie nous obligeaient à nous en passer.


Longue vie à nos rêves éclairés !

Photos Cath
décembre 2007 :
réverbère étoilé, jet de lumière et sapin bleu à Ludres,
rideau de lucioles et guirlande à Nancy,
volutes et sapin place Stanislas.

Couleurs de décembre : jour

Décembre, pauvre en lumière, serait-il sans couleur ?
C'est un peu le cas dans mon idée, quand je pense à ce mois, je le vois gris-blanc ou noir...
Mais à y bien regarder, j'ai vu autour de moi des paysages plus colorés que je ne l'imaginais.
Je vous présente certes décembre noir,



mais aussi vert, de toutes les nuances du vert,


il s'offre le luxe de l'or,


peut se rêver bleu,


ou même rose...



Et pourquoi pas ? C'est d'autant plus magique que cette succession de couleurs est concentrée en quelques heures de clarté par jour. Et que le lever et le coucher du soleil, de 8 à 17 heures, sont féeriques.

...

Mais tout de même... vivement le solstice !



Cath
décembre 2007

jeudi 13 décembre 2007

Romantisme

S'il est un mot galvaudé c'est bien celui-là. C'est à peine si on ose le prononcer, ou à bas bruit, dans un chuchotement inaudible. Il sent la fleur séchée, l'album photo jauni, la vierge effarouchée...

Il n'est pourtant que cri et passion, mélancolie profonde et exaltation!

Il est aussi impalpable que trahi, détourné, rabougri, moqué, amoindri, carte-postalisé...

Aussi je m'en méfie, j'en use avec parcimonie. Je le contourne, je l'évite. Je l'admire... et je le fuis.


C'est alors qu'il me poursuit, me rattrape et me tourne autour. Un texte, une situation, un paysage, me rappellent brusquement qu'il est dans l'air, jamais bien loin.

Je m'en saisis avec prudence : « Est-ce bien toi ? »

Je ne veux pas l'abîmer en y touchant. Mais il me semble bien qu'il est trop tard : il est déjà en moi... La vue ou l'instant ne font que le révéler.

Romantisme : le mot est dit. Mais quelle autre notion pourrait mieux traduire ce qu'évoquent ces images ?

Romantique, moi ? Allons, pas question que je l'avoue !

(Mais chut, vous êtes dans le secret à présent.)


Cath
décembre 2007

mercredi 12 décembre 2007

12 décembre

Un réverbère se réverbère dans le verre vert...
Rêve, Herbert, ta nuit de rêves clairs !
Lumineuses lucioles dans la nuit étoilée
Papillotes pâles qui papillonnent
Des papillons pétillent devant mes pupilles,
Valse lente et lancinante
Des avaleurs de silence
Calme transe des rêveurs qui dansent...
Tant te tend l'attente du temps
Que la nuit qui palpite s'étiolera vite
Et les lambeaux de brume que l'aube rallume
Teinteront de rose tes rêves qui reposent.

.....

Heureux anniversaire, Réverbères !


.....

Cath
petit poème en clin d'oeil
12 12 2007

dimanche 25 novembre 2007

Nicolas Peyrac écrivain

On connaît Nicolas Peyrac chanteur, on ne sait pas toujours qu'il a plusieurs cordes à son arc, des talents multiples : pas seulement chanteur, mais auteur-compositeur-interprète, il est aussi photographe, et écrivain.

Et passionné de cinéma, alors qui sait si un jour... ?

Ecrivain-romancier, Nicolas Peyrac a publié deux romans :
«Qu'importe le boulevard où tu m'attends»*,
et «J'ai su dès le premier jour que je la tuerais»**.

Sous ces titres énigmatiques se révèle une oeuvre originale, personnelle, tenant à la fois du roman et du scénario, mêlant fiction, souvenirs et réflexion : un scénario aux accents de journal intime pour le premier, un beau thriller amoureux pour le second. Parmi les constantes, on retrouve le questionnement sur l'attachement et la relation amoureuse, l'émotion des sommets aux abîmes, le besoin de liberté et d'évasion, et, sous-jacente, l'interrogation sur le sens de l'existence. Mais rien de lourd pour autant, l'écriture est légère, poétique, savoureuse, musicale : on l'imagine lue en voix off sur un travelling onirique... On ne s'en lasse pas.

Comme un film dont les images vous restent en mémoire et au coeur.

Je vous invite à y plonger sans tarder.


Catherine
25 11 2007


* Editions internationales Alain Stanké, 1994, (disponible ici)

** Editions de L'archipel, 2006, (en librairie)


mercredi 21 novembre 2007

Eclaircies

Cet automne aux allures d'été indien exceptionnel nous avait presque fait oublier les intempéries de saison ! On s'accoutume bien à vivre en pleine lumière... (phrase à méditer)

Mais du coup, la pluie, normale, bien de saison, bénéfique et nécessaire pour remplir les réserves d'eau potable, nous surprend, et on la boude. C'est qu'arrivant en novembre, elle traîne avec elle grisaille, ciel bas, et pénombre en plein après-midi... Car les jours raccourcissent, inexorablement.

Alors on remarque à nouveau les éclaircies, chaque rayon de soleil est un bienfait, on le guette, on l'espère, on l'attend... et on le prend comme un cadeau.


En voici un peu, pour éclairer votre journée.



Cath
21 11 2007

vendredi 16 novembre 2007

Premiers frimas

On s'y attend, mais ils nous surprennent un peu malgré tout.
Les premiers froids nous rougissent le nez et les doigts, nous raidissent la nuque, nous recroquevillent les orteils... le temps de s'adapter et de s'y accoutumer.

La nature, à peine sortie de l'été, des festivités d'automne, en est saisie, glacée, pétrifiée. Ce n'est pas l'hiver encore, juste un avant-goût, pour nous prévenir...

Ces perles de givre, premières pâleurs, flocons ou glaçons ne sont là que pour mieux renvoyer la lumière, jeter quelques grains de sel d'innocence sur les couleurs de novembre...

Photos
Cath

11 2007