Reproduit, de mémoire je pense, par mon grand-père, Albert Verbrugghe, de A à Z (dessins et écriture à la main, reliure...) avec les moyens du bord, au camp Offlag XB en septembre-octobre 1942.
Extraits :










- Ça alors ! C'est la voisine qui fait sa toilette, ma parole !


- Ça alors... C'est le voisin qui m'observe, ma parole !
Par les hasards du calendrier (deux concerts deux soirs de suite), j'ai été très impressionnée ces jours-ci par deux découvertes, deux univers de musique, de chanson, que je connaissais peu, aussi différents qu'on peut être : Les Ogres de Barback, et Alifair.
Extravertis, tout en énergie et exubérance, les Ogres de Barback nous servent un spectacle foisonnant, aux multiples instruments et styles musicaux, un spectacle rythmé et dansant, un vrai cirque avec ses décors et acrobaties, tout en donnant un message fort, engagé, sans concessions. Du jazz manouche au meilleur de la chanson, de l'acoustique pur au rock électronique, ces quatre-là savent tout faire ! Depuis 15 ans ils tracent leur route, de plus en plus assurée, s'il croisent la vôtre n'hésitez pas, leur passage sur scène est un grand moment. Leur spectacle « Fin de chantier » est terminé, vous pouvez en avoir un bel aperçu en DVD (celui-ci était offert avec chaque place de la dernière tournée, idée originale et appréciée).
Que nous présenteront-ils après ça ? Je serais curieuse de le savoir, tant il me semble que se renouveler après un spectacle d'une telle qualité tient de la démesure !
Tout en intériorité, le groupe Alifair de Metz est un duo voix-guitares, Aurore Reichert et Jean-Pascal Boffo, base à géométrie variable à laquelle s'ajoutent, en studio, percussions, batterie et contrebasse, ou des collaborations telles que la voix de Louis Ville pour une chanson. L'écriture, mais aussi et surtout la voix d'Aurore sont un envoûtement ; emportées par les arrangements de guitare très personnels de Boffo, les chansons s'égrènent et la grâce de cet univers pop aérienne, poétique, féérique, nous met un moment en état d'apesanteur, entre évasion et ressourcement intérieur. A découvrir.
Deux ans déjà !
Je ne nous donnais pas tant. Lui et moi, c'était hésitant au début, incertain. J'en avais bien quelques échos, quelques approches, quelques notions... Mais rien de sûr. Qu'est-ce qu'on connaît de ce qu'on n'a pas vécu ? Est-ce qu'on saura se découvrir, s'apprivoiser, vivre ensemble ? On a bien réfléchi... Enfin, pas tant que ça, pas trop longtemps : on a suivi l'idée, l'envie, l'élan ! Et on a foncé, on s'est lancés.
Alors on a tâtonné, on s'est cherchés, trouvés, éloignés parfois... Et toujours retrouvés. Pour des moments magnifiques. D'autres plus sombres aussi, et le lot de moments ordinaires, quotidiens : comme la vie quoi.
Et finalement, bon an mal an, on a trouvé notre rythme : c'est-à-dire qu'il n'y en a pas vraiment. On reste libres, lui et moi. C'est quand on veut, si on veut, comme on veut.
Mais on s'est attachés, liés, pris au jeu. De mot en regard, d'échange en partage, de coup de coeur en coup de gueule, au fil des jours et des mois, on aime à se surprendre, à s'étonner... C'est peut-être ce qui nous fidélise, ce qui nous émeut encore et toujours...
Grains de sel et moi. Bon anniversaire, mon blog !
Cath
9 4 2009


Envie de printemps. Envie de bleu, de vert surtout. De douceur et de couleurs. Il est au calendrier, mais pas encore dans les prairies et prés, j'ai cherché longtemps pour vous faire cette photo un peu colorée : tout est gris encore, beige terne, hiver finissant. Froidure persistante et peu de bourgeons.
Alors le corps s'ankylose, se raidit, attend, et le moral soupire, espère, patiente...
Vivement le printemps, en vrai !
Cath
20 03 2009

Mais ne restons pas dans la nostalgie, il faut bien le dire et s'y résoudre : « Les filles de 73 ont trente ans ! » Et même un peu plus... C'est l'occasion de faire un sondage auprès du public, en faisant chanter le refrain par chaque tranche d'âge à tour de rôle.
Et musicalement, me direz-vous ? Et bien Delerm est entouré par deux musiciens excellents, Nicolas Mathuriau et Ibrahim Maalouf, piano, trompette, batterie et autres, ils savent tout faire ! Et puis surtout, croyez-moi ou non, mais sa voix est devenue, loin de l'impression un peu affectée des débuts, sobre et posée, tout en nuances, vraie. Et comme les chansons sont toujours aussi belles, ce concert est une réussite, une soirée magnifique.